Le projet

Ni un cours d'informatique,
ni une garderie numérique.

Valderia est un projet pédagogique construit autour d'une conviction : les enfants apprennent mieux en faisant, ensemble, dans un cadre qui a du sens. Minecraft n'en est que le support. Ce jeu, un des plus répandu dans le monde numérique, possède un langage propre que nos joueurs en herbe maîtrisent déjà.

L’éducation que nous proposons

Le constat

Le problème que nous voulons résoudre

La génération qui grandit aujourd'hui est la première à être nativement connectée. Les écrans ne sont plus un outil que l'on choisit, ils sont l'environnement par défaut de l'enfance.

YouTube, Roblox, TikTok… Ces environnements ne sont pas neutres. Ils induisent des réflexes, comme la passivité, la consommation, la validation sociale par les likes. Ces mauvaises habitudes s'ancrent chez nos enfants avant même qu'ils n'aient les moyens de les remettre en question.

« On ne peut pas protéger les enfants du monde numérique actuel. 
Mais on peut les préparer à y vivre autrement. »

Pierre-Yves Gadina
La méthode

Un cycle en cinq temps

Chaque session suit la même séquence. Répétée semaine après semaine, elle cesse d'être une consigne pour devenir un réflexe — une façon de travailler qui dépasse largement le monde de Minecraft.

E
01

Jouer

S'immerger dans le monde, prendre en main les outils, explorer librement. Le plaisir vient d'abord, car sans lui, rien ne s'apprend.

02

Explorer

Comprendre l'environnement, identifier les ressources, cartographier les possibilités. Observer avant d'agir.

03

Décider

En équipe, voter et choisir une direction. Assumer le choix collectif, y compris quand ce n'était pas le sien.

04

Évaluer

En fin de session, regarder ce qui a été fait, ce qui a bloqué, ce qu'on ferait différemment. L'échec n'est pas une sanction — c'est une information.

05

Partager

Documenter, transmettre aux autres équipes, capitaliser sur l'expérience. Ce qui n'est pas raconté est perdu.

  • Puis le cycle recommence. C'est sa répétition qui l'ancre, pas sa nouveauté.
Les fondations

Trois piliers, pas un décor

Ce qui distingue Valderia d'un serveur de jeu tient à trois choix structurels, appliqués à chaque session.

La démocratie directe

Inspiré du modèle suisse, le serveur fonctionne comme une mini-démocratie. Les joueurs votent pour décider où construire, comment organiser l'espace commun, quelles règles adopter.

« C'est un entraînement réel à la vie civique. Rien à voir avec un jeu de rôle.»

La méthode agile

Les équipes travaillent en sprints — des cycles courts avec un objectif, une réalisation, une évaluation. La méthode des meilleures équipes de développement, transposée à hauteur d'enfant.

« L'échec n'est pas une sanction,  c'est une simple information. »

 

Le numérique souverain

Infrastructure hébergée à Genève, énergie 100 % renouvelable, sans publicité ni collecte de données. Les enfants grandissent dans un environnement qui ressemble à ce qu'on leur enseigne.

« Un apprentissage invisible, mais durable. »

 

Pour lever toute ambiguïté

Ce que Valderia vous propose

Autant le dire clairement, pour que personne n'arrive avec de mauvaises attentes.

Nous ne sommes pas une école

Aucune note, aucun bulletin, aucun classement. Rien qui ressemble à une évaluation scolaire.

Nous ne soutenons pas la compétition

Il n'y a ni gagnant ni perdant. Ce qu'il y a, c'est un projet collectif à mener à bien.

Nous ne sommes pas une garderie non plus

Les sessions sont encadrées et structurées. Personne n'est déposé devant un écran pour occuper le temps.

Nous ne donnons pas de cours d'informatiques

On n'y apprend pas à coder. On y apprend à décider, coopérer et transmettre. Le code viendra peut-être ensuite naturellement.

 

 

La charte

Le contrat de confiance

Elle est lue et signée par chaque membre et par sa famille avant la première session. Elle n'est pas longue. Elle est honnête. Et elle ne liste pas des interdictions — elle pose des engagements réciproques.

 

Ce que Valderia s'engage à faire

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Un serveur fermé

Privé et en liste blanche. Seuls les membres inscrits et validés y accèdent. Aucun inconnu ne rejoint une session.

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Zéro publicité, zéro collecte

Aucune donnée personnelle exploitée à des fins commerciales. Aucune publicité, ni dans le jeu ni dans nos communications.

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Un encadrement humain

Chaque session est animée par un adulte responsable. Les échanges sont modérés. En cas de problème, quelqu'un intervient.

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Un environnement éthique

Hébergement suisse chez Infomaniak, sur des serveurs alimentés en énergie renouvelable.

Ce que chaque membre s'engage à faire

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Respecter les autres joueurs

Pas d'insultes, pas de moqueries, pas de harcèlement — ni dans le jeu, ni ailleurs. La différence d'âge ou de niveau n'excuse rien.

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Respecter les constructions communes

Détruire intentionnellement le travail d'un autre est une faute grave. Le monde se construit ensemble.

R
Participer aux décisions

Voter, argumenter, accepter le résultat même lorsqu'il n'était pas le sien.

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Signaler ce qui ne va pas

Un problème tu, c'est un problème qui dure. Prévenir n'est pas dénoncer.

Qui encadre

Le fondateur

Pierre-Yves Gadina

Designer en communication, formateur d'adultes, coach numérique

Une trentaine d'années passées à l'intersection de l'édition, du web, du logiciel libre et de la formation. Un fil conducteur constant : l'autonomie des personnes dans les environnements numériques.

Valderia n'est pas une reconversion, c'est une synthèse. Le projet est né d'une question posée par la mère de mon fils, à laquelle il fallait répondre autrement que par une promesse — je connais chaque enfant du clan par son prénom, et je suis présent pendant les sessions.

 

« On ne forme pas des gamers. On forme des citoyens numériques. »

La ligne directrice du projet, depuis le premier jour.

Reste à le vérifier vous-même

Dix jours d'essai gratuit, sans carte bancaire. C'est la seule manière honnête de juger un projet pédagogique : en le voyant à l'œuvre.